Sertisseur en joaillerie

Pour ce faire, aucune colle, en comparaison avec des strass…

Je sertis des diamants, des pierres qui ont une brillance inégalée, en comparaison avec des strass, des couleurs profondes et envoûtantes selon celles que chaque personne préfère… Sans oublier les pierres qui ont une certaine valeur, auriez-vous confiance en de la colle comme simple moyen de maintien ? Moi, non, je préfère un système mécanique qui est le travail du sertisseur en joaillerie.

Le sertissage se fait par déplacement de matières.
Pliage, martelage, de la matière selon divers procédés tels que serti-griffes, serti-clos, ou encore le serti-rails puis le haut level appelé en Suisse le serti-neige ou le serti-grains en France qui ne sont autres que le serti micro-pavé que j’ai appris avec Jura aux Pays-Bas où je me suis imprégné de techniques avancées de sertissage, avec le pionnier du sertissage d’une société américaine basée au Benelux, de nationalité russe et mondialement reconnu dans le sertissage micro-pavé de qualité unique et supérieure.

Comme pour beaucoup des métiers de la mise en œuvre joaillière,

Je pense être arrivé au sommet de mon art depuis 2008 après l’ouverture de mon premier atelier en sortant de l’école au centre-ville de Metz.

En effet le sertissage de certaines pierres peut s’avérer délicat car elles sont parfois fragiles. Souvent pour ajuster mon serti, je dois donc agir avec la plus grande précision possible. En effet, je manipule la plupart du temps des gemmes de très petites tailles, les mesures de ces pierres ne sont pas en centimètres comme les poseurs de fenêtres, qui de ce fait, par le biais de prises de mesures mal appréciées, peuvent se perdre aisément. Je pense posséder une sensibilité pour les matières et les pierres afin d’accorder la nature du métal à la dureté de la pierre. La vue étant mon sens le plus sollicité, il m’est nécessaire d’avoir une bonne acuité visuelle ainsi qu’une bonne perception des couleurs.

Grâce à un travail de polissage, la brillance ou le miroir des outils et un parfait affûtage pour une coupe du métal entre et sous les pierres parfaitement brillantes lors du micropavé… les pierres se voient mises en valeur par leurs orientations parfaitement enchâssées à niveau sur la surface à couvrir…
La transmission de ce métier étant particulièrement obscure dans ce domaine, et étant toujours animé de me donner de nouveaux défis, avec l’envie de partager des techniques et des méthodes efficaces spécifiques, je crée aujourd’hui un atelier en Lorraine à Metz au sein de ma propre maison pour des raisons de sécurité. Situé à Maizières-lès-Metz, au carrefour de l’Europe dans l’est de la France, proche du Luxembourg, de l’Allemagne, de la Belgique, etc., et accessible par toutes les voies de communication, j’envisage de former à ces techniques de pose de pierres que l’on m’a transmises.

De couleur vert clair cristallin à vert foncé, de transparent à opaque, l’émeraude est la pierre la plus fragile, par son jardin d’inclusion qui en fait une pierre de couleur très recherchée de la famille des nombreuses variétés des béryls. 

Son jardin d’inclusion est constitué d’un cristal très friable et inégal, le clivage n’a pas de sens à cause de ses fissures dans toutes les directions.

L’émeraude doit son nom au grec smaragdos issu probablement d’un mot sémitique signifiant « briller ». 

La densité de l’émeraude est sensiblement proche de celle du quartz, les gisements les plus importants sont en Colombie, les minéraux souvent découverts de façon associée sont l’apathite, l’aragonite, la barytine, la calcite, la dolomite, la fluorite et la pyrite. 

Grâce à la découverte de nouveaux gisements au début des années 1980, le Brésil est devenu le plus grand producteur d’émeraude, d’une excellente couleur. 

La taille à degrés, rectangulaire à pans coupés, est particulièrement bien adaptée à l’émeraude, la rendant moins vulnérable aux chocs, nommée la taille émeraude. D’autres pierres vertes sont disponibles comme l’aventurine, la démantoïde, la diopside, la tourmaline verte, l’uvarovite, le péridot. 

Pour dissimuler leurs fissures et leurs givre ouverts, les émeraudes sont plongées dans des huiles spéciales ou injectées de résines sous vide.